Les toxicos ne doivent pas posséder plusieurs chiens
«Les toxicos ne doivent pas posséder plusieurs chiens»
Les défenseurs des animaux veulent obliger les marginaux à ne garder qu’un compagnon à quatre pattes au maximum.Pas toujours facile de s’occuper de plusieurs animaux.
«C’est compréhensible que des alcooliques ou des toxicomanes souhaitent posséder des animaux», admet la députée radicale bernoise Marianne Staub. Malheureusement, beaucoup ne sont pas en mesure d’en prendre soin. Avec dix-neuf collègues du Grand Conseil bernois, elle exige que les Services sociaux soient informés de la manière dont ces animaux sont traités et, le cas échéant, que leur nombre soit limité.
En tant qu’ancienne présidente de la Société suisse de protection des animaux, Marianne Staub a été régulièrement confrontée à des cas dramatiques. Le plus souvent, il s’agit de bénéficiaires de l’aide sociale qui n’ont plus d’argent pour nourrir ou faire soigner leur animal. «Des oiseaux, des chats et des lapins sont morts de faim ou de soif parce qu’on les avait laissés seuls.» Le sort des chiens est particulièrement difficile. «Les personnes qui n’arrivent pas à gérer leurs problèmes personnels ne devraient pas détenir plus d’un seul compagnon à quatre pattes», lance Marianne Staub. Sans compter qu’un animal négligé peut devenir dangereux.
«La loi fédérale sur la protection des animaux permet au vétérinaire cantonal d’interdire aux personnes condamnées pour mauvais traitement, aux alcooliques ou aux toxicomanes de détenir des animaux», rappelle le président de la Société vaudoise de protection des animaux, Samuel Debrot. Mais cette loi est difficilement applicable: «Les marginaux sont protégés par les psychiatres et les assistants sociaux, qui estiment qu’un animal est bon pour leur bien-être.»
Source: http://www.20min.ch/
« …qui estiment qu’un animal est bon pour leur bien-être. » Il n’est pas nécessaire d’être psychiatre ou assistante social pour affirmer que la présence d’un animal apporte un bien être irremplaçable. Les chiens visiteurs dans les hôpitaux pour les enfants, dans les maisons de retraite pour les personnes âgées ou l’effet des dauphins sur les enfants autiste est reconnue. Il est certains que bon nombres de chiens de rue sont dans des états pitoyables. Il y en a et il y en aura toujours. Je peu garantir après toute ces années d’expériences, qu’il n’est absolument pas nécessaire de vivre dans la rue pour avoir une vie de chien misérable. Il suffit de regarder au bout de sa rue ou même moins loin pour pouvoir constater que la misère animal à encore de beau jour devant elle. Il y a autant de maître correctement insérer dans notre « belle » société qui se révèle être totalement incompétent avec leur chien, que de SDF. Stop aux racolage journalistiques.